29 août 201315:20

Commentaire du porte-parole du Ministère des Affaires étrangères de la Russie Alexandre Lukashevitch au sujet de la mission d’enquête onusienne sur l’usage présumé d’armes chimiques en Syrie

1649-29-08-2013

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Suite à l'information parue que tous les experts onusiens chargés d'enquêter sur les cas d'usage présumé d'armes chimiques en Syrie ont l'intention de retourner à La Haye afin de livrer les échantillons prélevés sur les lieux de l'incident avec des armes chimiques dans la banlieue de Damas au laboratoire spécialisé de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) pour des études, nous le croyons nécessaire de souligner que cela ne devrait pas empêcher l'achèvement de l'enquête dans les zones qui avaient été identifiés dans l'accord entre les autorités syriennes et le Secrétariat des Nations Unies le 13 août dernier.

En particulier, les experts de l'ONU doivent enquêter sur trois autres lieux d'une attaque chimique présumée survenue, y compris Khan al-Asal (près d'Alep), et non seulement près de Damas. Par conséquent, les inspecteurs devraient achever leurs travaux et de transmettre un rapport au Conseil de sécurité de l'ONU. Si cette mission exige plus de temps, cette possibilité est prévue par l'accord entre les autorités syriennes et le secrétariat de l'ONU, d'autant plus que le côté syrien y est prête.

Nous supposons que l'examen des cas d'usage présumé d'armes chimiques en Syrie au Conseil de sécurité doit être combinatoire. En plus du futur rapport des experts de l'ONU il faudra également prendre en considération le rapport rédigé par les experts russes qui ont mené l'inspection à Khan al-Asal et dont les résultats avaient été testés dans des laboratoires certifiés de l'OIAC.

Le 29 août 2013

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