13 mai 202019:02

Allocution et réponses à la presse de Sergueï Lavrov, Ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, lors d'une conférence de presse à l'issue de la réunion des ministres des Affaires étrangères des États membres de l'Organisation de coopération de Shanghai en visioconférence, Moscou, 13 mai 2020

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Nous venons de terminer la visioconférence des ministres des Affaires étrangères des États membres de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS). Nous avons discuté de la situation générale dans la région et dans le monde, des tâches prioritaires de l'OCS compte tenu de la propagation du coronavirus et de ses conséquences. Nous avons exprimé notre reconnaissance à nos collègues pour avoir soutenu la proposition de la présidence russe d'organiser une réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de l'OCS sur ce thème sensible et d'actualité.

Au cours de cette discussion, nous avons constaté que la pandémie avait foncièrement changé la vie quotidienne des gens et affectait significativement l'ensemble du système des relations internationales. La situation actuelle est évidemment un sérieux défi pour tous les États, pour les relations et les structures interétatiques, y compris l'OCS.

Les pays membres de l'OCS ont réaffirmé leur disposition à chercher collectivement une réponse à ce défi, à déployer des efforts communs résolus pour lutter contre le Covid-19. Il s'agit d'actions universelles coordonnées sous l'égide de l'Onu compte tenu des élaborations de l'OMS et, bien sûr, des décisions et des recommandations adoptées dans le cadre du G20 et au niveau d'autres associations. Une attention particulière a été accordée à la nécessité de surmonter les conséquences commerciales, économiques et sociales négatives de la pandémie. Nous avons constaté que les mesures visant à protéger la vie des gens, à rétablir la stabilité de l'économie mondiale, à stimuler sa croissance, devaient s'appuyer sur les normes et les principes du droit international, s'accompagner d'un rejet des méthodes illégales de concurrence déloyale, tout comme des sanctions économiques et financières unilatérales décrétées à l'encontre de la Charte de l'Onu et des prérogatives du Conseil de sécurité des Nations unies.

Nous avons analysé les démarches primordiales pour apporter une dynamique supplémentaire à la coopération bilatérale et multilatérale dans le cadre de l'OCS. Nous avons souligné le rôle actif de la Réunion des chefs de service des États membres de l'OCS responsables de la garantie de la sécurité sanitaire et épidémiologique. Ce mécanisme travaille activement au développement d'un système régional commun d'avertissement sur les infections utilisant des approches et des algorithmes convenus. Tous les participants à la visioconférence se sont prononcés pour la préparation, puis la validation pendant le prochain sommet de l'OCS à Saint-Pétersbourg, d'un plan d'action visant à promouvoir et à approfondir la coopération sur cet axe. Les approches communes des ministres des Affaires étrangères des pays membres de l'OCS sont reflétées dans la Déclaration adoptée aujourd'hui concernant la prolifération du coronavirus.

Nous avons également parlé de la situation générale dans la zone de responsabilité de l'OCS du point de vue du soutien de la sécurité et de la stabilité. Nous avons réaffirmé notre disposition à contribuer activement au processus de paix afghan en exploitant les possibilités du Groupe de contact OCS-Afghanistan qui a été créé et fonctionne avec succès.

Les États membres ont l'intention de poursuivre le renforcement de la coordination à l'Onu et sur d'autres plateformes multilatérales, ainsi que de renforcer les positions et le rôle de l'OCS dans les affaires régionales et mondiales. Nous sommes convenus d'accorder une attention particulière à l'organisation d'activités consacrées au 75e anniversaire de la Victoire dans la Seconde Guerre mondiale et au 75e anniversaire de la création de l'Organisation des Nations unies. Nous avons parlé aujourd'hui de l'avancement à l'Onu du projet de résolution consacrée au 75e anniversaire de la création de l'Onu, ainsi que des questions liées à la préparation de la réunion solennelle de l'Assemblée générale prévue pour l'automne 2020 à l'occasion de cet anniversaire.

Nous avons également informé nos collègues de la situation relative à la mise en œuvre du plan d'activités dans le cadre de la présidence russe de l'OCS compte tenu des changements dus au coronavirus. Nous comptons sur le déroulement de toutes les activités. Une partie d'entre elles aura inévitablement lieu en visioconférence. Nous sommes disposés à l'organisation, en plein format et en personne, de réunions clés, notamment du Conseil des ministres des Affaires étrangères et, évidemment, du sommet de l'OCS.

Question: Nikolaï Patrouchev, secrétaire du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, a noté que les États-Unis avaient ouvert plus de deux cents laboratoires biologiques à travers le monde, notamment sur le territoire de pays de l'OCS. Que pensez-vous de cette situation? Selon vous, quelles mesures seront prises pour garantir la sécurité biologique dans la région?

Sergueï Lavrov: Nous avons attiré plusieurs fois l'attention sur la situation liée à la création et au développement de laboratoires biologiques, la plupart sous l'égide du Pentagone. Les États-Unis en créent dans le monde entier, notamment sur le territoire de pays de l'OCS et dans l'espace postsoviétique. Ces laboratoires sont créés de manière assez dense le long du périmètre des frontières de la Fédération de Russie et à proximité des frontières de la Chine.

 Nous pensons que dans le domaine de la sécurité biologique a toujours existé une nécessité de transparence, de vérification de ce qui se passait durant de telles recherches scientifiques. Cela fait longtemps que, dans le cadre de la Convention sur l'interdiction de la mise au point, de la fabrication et du stockage des armes bactériologiques ou à toxines et sur leur destruction, nous prônons l'élaboration d'un mécanisme de vérification permettant de contrôler et de garantir la transparence de l'activité de tous les pays afin d'empêcher la création de l'arme biologique et à toxines.

Depuis 2001 (cela fera bientôt 20 ans) la Russie, avec la plupart des autres pays, Chine y compris, prône une entente sur la préparation d'un protocole à la Convention mentionnée pour créer un mécanisme de vérification de la mise en œuvre, par les États membres de la Convention, de l'engagement de ne pas créer d'armes biologiques. Les États-Unis s'opposent catégoriquement, pratiquement en solitaire, à cette proposition. Aujourd'hui ce problème s'est aggravé. La réticence de Washington à garantir la transparence de l'activité biologique militaire américaine dans différentes régions du monde soulève forcément la question de savoir ce qui se passe en réalité et quels sont les objectifs. Nous menons à ce sujet un dialogue actif avec tous nos partenaires, notamment dans le cadre de la CEI, et nous soulevons cette question à l'OCS.

Il y a également des exemples positifs. Nous avons signé le Mémorandum d'entente entre le gouvernement de la Fédération de Russie et le gouvernement de la République du Tadjikistan sur la sécurité biologique, nous préparons un document similaire avec nos collègues de l'Ouzbékistan, nous menons des consultations avec le Kazakhstan, l'Arménie et d'autres voisins dans l'espace postsoviétique. Je trouve que ce travail est très utile. Il dissipe toutes les préoccupations qui pourraient survenir avec l'apparition de ce genre de maladies infectieuses.

Je suis absolument convaincu que tous les pays doivent adopter une approche universelle de ce problème. Pour revenir à ce qui a été dit plus tôt, la solution optimale pour tous les membres de la communauté internationale serait une entente sur la création d'un mécanisme de vérification pour la Convention sur l'interdiction de la mise au point, de la fabrication et du stockage des armes bactériologiques ou à toxines et sur leur destruction. Bien évidemment, nous poursuivrons le travail dans ce sens.

En ce qui concerne l'OCS directement. Pour le sommet qui se tiendra cette année à Saint-Pétersbourg sont préparés des documents spéciaux consacrés au plan d'action pour garantir la sécurité sanitaire et épidémiologique. Les questions relatives à la sécurité biologique seront examinées à part. J'espère que nos experts feront un bon travail et aideront les dirigeants de l'OCS à prendre, pendant le sommet, des décisions contribuant à la garantie de la transparence de l'activité dans le domaine de la sécurité biologique à l'échelle universelle.

Question: Ces derniers temps, nous entendons de nombreuses accusations visant la Chine, notamment selon lesquelles la fuite du coronavirus se serait produite dans un laboratoire de Wuhan ou que le coronavirus aurait été bénéfique pour Pékin. A-t-on évoqué ces questions dans le cadre de l'OCS?

Sergueï Lavrov: Dans le cadre de l'OCS nous évoquons la situation objective et les faits. L'Organisation n'est pas habilitée à mener des enquêtes. Elle vise à garantir une coopération ouverte, honnête et efficace sur les problèmes liés au règlement des conséquences du coronavirus. Et c'est ce que nous faisons.

Une série d'activités s'est déroulée dans le cadre de l'OCS. J'ai déjà mentionné le mécanisme dans le cadre duquel se rencontrent les chefs de service responsables de la sécurité sanitaire et épidémiologique. Rospotrebnadzor, pour la Fédération de Russie, a préparé un projet de plan d'action pour la lutte contre les épidémies s'appuyant sur la déclaration des dirigeants adoptée il y a deux ans au sommet de l'OCS à Qingdao concernant la nécessité de renforcer la coopération dans la lutte contre les épidémies. Ce plan d'action sera soumis au sommet de l'OCS prévu cette année.

De plus, le 1er avril 2020 s'est tenue une visioconférence entre les experts médicaux des pays membres de l'OCS. Ils sont convenus de créer un document faisant la synthèse de l'expérience de la lutte de nos pays contre le Covid-19. Je ne doute pas que dans le cadre de ce travail nos collègues chinois coopérerons activement et fournirons les informations accumulées à l'issue de l'épidémie de coronavirus sur leur territoire.

Le 28 mai 2020 se tiendra une visioconférence entre les ministres de la Santé des pays membres de l'OCS. Ce sera une discussion très objective s'appuyant sur les conclusions d'experts mentionnées, élaborées dans les formats appropriés. Le secrétariat de l'OCS a proposé de créer un conseil de coordination sur une base orientée spécialement sur le travail contre le coronavirus.

Quand nous parlons de la nécessité de comprendre les causes de l'apparition du coronavirus, je trouve que c'est une formulation complètement justifiée de la question. Mais il faut approcher ce problème du point de vue de la nécessité de sauver le plus grand nombre de gens et de comprendre comment nous pouvons contrôler cette pandémie à l'avenir. Les experts médicaux pensent qu'elle pourrait rester avec nous pour longtemps, voire pour toujours, comme d'autres maladies infectieuses telles que la grippe. C'est de ce point de vue qu'il est important de comprendre les causes de l'apparition de l'infection. A ce que sache, les représentants chinois officiels se sont dits prêts à coopérer avec l'OMS pour effectuer un tel travail. Je suis certain que c'est dans l'intérêt de tous les pays du monde. Nous sommes opposés à ce que cette approche scientifique et humaniste visant à protéger efficacement l'humanité dans le futur soit politisée et utilisée pour la concurrence déloyale.

Question: Vous avez mentionné plus tôt aujourd'hui que la situation du processus de paix afghan se dégradait, et, visiblement, la réalisation de l'accord entre les États-Unis et les talibans est au point mort. Quelle pourrait être l'issue de cette situation selon la Russie? D'après vous, étant donné que les efforts des États-Unis à eux seuls pourraient s'avérer insuffisants, serait-il utile d'entreprendre des efforts collectifs pour donner une impulsion à ce processus? Est-ce que la Russie prévoit des contacts avec les pays de la région pour évoquer la situation en Afghanistan?

Sergueï Lavrov: Il ne fait aucun doute pour nous que le règlement de la situation afghane ne sera possible qu'en tenant compte des intérêts avant tout des Afghans eux-mêmes, ainsi que des intérêts légitimes des pays de la région, notamment des voisins les plus proches de l'Afghanistan. C'est dans ce format, selon nous, que les moyens les plus efficaces pourront être trouvés pour avancer dans le processus de paix. A ces fins, nous avons créé il y a quelques années un groupe de pays, nous avons invité ses représentants à Moscou pour former ce qui s'appelle aujourd'hui le Format de Moscou de consultations sur l'Afghanistan. Il regroupe les voisins de l'Afghanistan et tous les pays sans exception ayant une influence décisive sur la position des parties afghanes, y compris les États-Unis.

Le Format de Moscou s'est réuni plusieurs fois. Tous ses participants ont réaffirmé la nécessité d'avancer dans ce sens pour élaborer des approches durables et fiables du processus de paix. Cela ne signifie pas que nous étions opposés à d'autres canaux pour promouvoir des accords justes entre tous les principaux groupes de la société afghane. Dans le cadre de la contribution à la recherche d'approches acceptables pour tous, y compris les voisins de l'Afghanistan, nous avons commencé à travailler au format trilatéral Russie-États-Unis-Chine, avec la participation du Pakistan à certaines étapes. Ce n'était pas un format exclusif à part. Nous avons toujours souligné que nous avancerions uniquement dans les directions acceptables pour l'Afghanistan et tous ses voisins.

Dans le cadre de tous ces efforts (qui sont diversifiés, vous le voyez) nous avons "palpé" les approches permettant d'avancer. A une certaine étape, les États-Unis ont décidé de s'enfermer presque entièrement sur leurs négociations bilatérales avec les talibans. Nous n'avons rien contre, tout en sachant que les négociations tiendront compte des critères que j'ai mentionnés et ne contiendront aucun accord secret qui ne tiendrait pas compte des intérêts de tous les Afghans et de tous les voisins afghans.

Nous avons salué la signature d'accords entre les États-Unis et les talibans, même si nous avions averti qu'il était important d'y impliquer plus activement les voisins pour qu'ils puissent également garantir leurs intérêts.

Nous ne nous réjouissons pas de la stagnation actuelle des accords entre les États-Unis et les talibans. Nous voyons les raisons pour lesquelles cela se produit, nous sommes prêts à apporter notre aide pour les surmonter. Mais pour cela, il faut revenir à l'entente initiale conclue au Format de Moscou et dans le cadre du travail de la Russie, des États-Unis et de la Chine, qui consistent à garantir ce que nous appelons "l'inclusivité du dialogue interafghan".

Le Groupe de contact OCS-Afghanistan a été activé il y a quelque temps déjà. L'an dernier, pendant le sommet de Bichkek, a été élaborée une feuille de route dans le cadre de laquelle l'OCS peut activement promouvoir les intérêts du processus de paix dans le pays voisin. Nous nous sommes mis d'accord aujourd'hui pour adapter cette feuille de route aux conditions actuelles, notamment à la situation survenue après la signature des accords entre les États-Unis et les talibans, qui ne sont pas encore mis en œuvre. J'espère que l'OCS pourra apporter une contribution constructive pour surmonter l'impasse actuelle. Pour cela, il faut que nos collègues américains reviennent tout de même au travail collectif.

Question: On sait que les pays européens ont déjà élaboré et appliquent un mécanisme de migration du travail dans le contexte de la pandémie de coronavirus. Des vols charters transportant des travailleurs saisonniers se rendent d'Ukraine et de Roumanie en Allemagne, en Finlande, en Autriche et dans d'autres pays européens plus prospères. S'attend-on au déblocage du mécanisme de migration du travail dans l'espace de l'OCS, notamment entre la Russie, la Chine, et les pays d'Asie centrale avec qui la communication aérienne est actuellement fermée, faute de quoi les travailleurs ne peuvent pas quitter leur pays? Est-ce que cela pourrait affecter les secteurs économiques les plus importants?

Sergueï Lavrov: Nous n'avons décrété aucune restriction à la migration du travail dans le cadre de l'OCS ou d'autres organisations. Le seul groupe de personnes que nous voudrions renvoyer dans leur pays sont les migrants qui ont commis de sérieuses violations des règles de séjour sur le territoire de la Fédération de Russie. Ils ne sont pas si nombreux. Nous les renvoyons progressivement chez eux, dans les pays voisins. Il n'est pas demandé à la grande majorité des migrants de quitter la Fédération de Russie. De plus, le gouvernement russe a pris des décisions leur garantissant un report de délais pour l'obtention des autorisations de travail, leur prolongation et le règlement d'autres questions bureaucratiques devenues compliquées à cause des restrictions et du confinement.

De notre côté, il n'y a aucun changement dans l'approche du recours à la migration du travail. Je n'ai pas non plus entendu de changements dans la législation et dans les approches de nos partenaires de l'OCS.

Question: Compte tenu de la coïncidence fondamentale des positions des pays membres de l'OCS concernant les résultats de la Seconde Guerre mondiale, serait-il utile de mener une activité conjointe pour empêcher la falsification de l'histoire sous la forme de la glorification du nazisme? Dans quels formats serait-ce possible? Quelles activités pour la célébration du 75e anniversaire de la Victoire peuvent être organisées dans le cadre de l'OCS?

Sergueï Lavrov: Nous avons effectivement des approches communes des événements de cette guerre. Les dirigeants des États membres de l'OCS et les ministres des Affaires étrangères ont exprimé plusieurs fois cet avis dans leurs déclarations conjointes.

Le 75e anniversaire est une raison de plus pour se tourner vers les événements de cette époque. Cette tâche revêt une actualité particulière dans le contexte de l'intensification significative des tentatives de réviser les résultats de la Seconde Guerre mondiale et les causes reconnues de son déclenchement. Ce travail revêt évidemment une importance supplémentaire.

Dans le cadre de l'OCS, nous disposons de mécanismes bilatéraux intergouvernementaux et non gouvernementaux avec de nombreux pays pour évoquer les questions relatives à l'évaluation, l'analyse des événements historiques de la Seconde Guerre mondiale. Il n'existe pas encore de mécanisme collectif pour évoquer ces thèmes. Mais l'intérêt pour la création de tels mécanismes grandit.

Par exemple, hier, nous avons organisé la réunion du Conseil des ministres des Affaires étrangères de la CEI en visioconférence. Dans le cadre de la CEI, nous sommes déjà convenus de soutenir des rencontres informelles, des séminaires et des conférences d'historiens. Je pense qu'un tel format serait également très demandé dans le cadre de l'OCS. Du moins, l'intérêt de la communauté scientifique des pays membres pour ce thème est flagrant. Je trouve qu'il serait utile de formuler une telle proposition. Nous vous informerons absolument du déroulement de ce travail.

J'ai déjà mentionné en partie les activités concrètes dans le cadre de l'OCS. Les dirigeants feront une déclaration appropriée pendant le sommet qui se tiendra cette année à Saint-Pétersbourg. Nos pays sont coauteurs de la résolution consacrée au 75e anniversaire de la création de l'Onu. Cet événement est devenu avant tout possible grâce à la victoire des alliés dans la Seconde Guerre mondiale. Des activités seront également organisées dans chaque pays. Elles se déroulent déjà. Dans la plupart des pays de l'OCS, notamment dans les pays de la CEI, se sont déroulées des activités consacrées au 9 mai, la Journée de la Victoire. Nous avons échangé aujourd'hui nos impressions sur la participation vive et sincère de nos citoyens à ces activités. Des activités collectives seront également organisées, notamment à l'occasion de l'anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale en septembre.

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